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Communiqué du bureau confédéral

Communiqué

Un article de presse, faisant la une d’un quotidien national, met en cause tant les rémunérationsque les dites « notes de frais » du bureau confédéral et de salariés de la confédération.

L’article paru ce matin amalgame des éléments qui ne sont en rien constitutifs de la rémunération.

Afin de permettre à des camarades issus de conditions salariales très différentes et résidant en province, y compris dans les DOM – TOM durant la dernière mandature, la confédération prend encharge les frais liés à l’obligation d’une double résidence à Paris (loyer et frais de transports) lorsque la famille demeure en province.

Au titre des notes de frais liés à l’exercice de leurs mandats, la Confédération prend en charge les transports, hébergements, repas associés en particulier aux nombreux déplacements auxquels sont contraints les secrétaires confédéraux, contraintes qui peuvent différer sensiblement selon le secteur de responsabilité, allant de plusieurs déplacements réguliers hebdomadaires en province, y inclusDOM et TOM, à des déplacements à l’étranger, en Europe, Asie, Amérique, Afrique dans le cadre de missions liées aux engagements internationaux de la Confédération.

La Confédération s’étonne cependant que de telles informations, détaillées, bien qu’erronées ou,comme indiqué ci-dessus, prêtant à confusion, et manifestement contenant des données personnelles,soient ainsi publiquement à nouveau diffusées. Elle ne peut que s’interroger sur leur origine et l’intention. Les militants Force Ouvrière ne sont pas dupes de cette campagne de dénigrement et de calomnie diffamatoire contre la Confédération, comme ils n’étaient pas dupes des épisodes précédents.

La Confédération rappelle que la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, àl’emploi et à la démocratie sociale fait obligation aux confédérations de financer les structures branches professionnelles et les structures territoriales.

Par ailleurs la loi de 2008 portant rénovation de la démocratie sociale l’oblige à faire expertiser l’intégralité de ses comptes, à les faire certifier par les commissaires aux comptes et à les publier, obligations à laquelle la Confédération se conforme annuellement.

La Confédération rappelle également que, de toujours, ses comptes sont soumis à la Commission de contrôle confédérale et portés au vote de ses congrès. Le dernier congrès d’avril 2018 a adopté le rapport de trésorerie à la quasi-unanimité des délégués des syndicats.

Le Bureau Confédéral Paris, le 12 novembre 2018

UDFO VAUCLUSE 20 avenue Monclar BP 80010 84004 AVIGNON Cedex 1 / Nous contacter : Tél. 04.90.14.16.30

Allocution de la Fédération FO de l'Enseignement
à la manifestation du 12 novembre à Avignon

Chers collègues, chers camarades,

Nous sommes aujourd’hui confrontés à une guerre contre l’Ecole publique, contre notre statut de fonctionnaire d’Etat, contre le droit de la jeunesse à des programmes d’enseignement et des diplômes nationaux. 

FO dénonce la réforme Blanquer des lycées qui renforce l’autonomie des établissements, met en concurrence les disciplines, annualise les obligations de service des enseignants.  C’est l’explosion du caractère national des horaires et des enseignements dans la droite ligne de la réforme des collèges de 2015.

Avec sa réforme, Blanquer veut pouvoir supprimer 25 000 postes dans les 1 576 lycées généraux et technologiques.

FO refuse le saccage que prévoit le Budget 2019 : 2 650 suppressions dans les collèges et lycées alors que 30 000 élèves de plus sont attendus, 400 suppressions de personnels administratifs ; et pour les écoles seulement 1 900 créations annoncées qui seront très insuffisantes pour faire face aux besoins, aussi bien d’ouverture de classes que pour répondre à la situation des directeurs d’école et de l’enseignement spécialisé.

Avec son projet de loi sur « l’Ecole de la Confiance », Blanquer veut avancer vers la régionalisation de l’Éducation nationale, la mise en réseaux locaux des établissements, et le transfert des personnels aux collectivités territoriales.

Supprimer la caractère national de l’Ecole publique, c’est accentuer les inégalités mais c’est un marché qui s’ouvre ; les plus riches auront le meilleur service rendu et tans pis pour la grande majorité de la jeunesse

Régionaliser l’Ecole publique, c’est la fin des diplômes nationaux, donc plus de référence pour les salaires dans les conventions collectives et les statuts, voilà ce que ce gouvernement veut réaliser au compte de la Finance. 

Voilà les véritables priorités du gouvernement et de son ministre Blanquer !

Pour casser la Fonction publique et pour territorialiser l’Education Nationale en particulier, le gouvernement poursuit la politique des précédents gouvernements contre notre statut national de fonctionnaire d’Etat. 

Le PPCR que FO combat a donné tout pouvoir à la hiérarchie concernant les passages à la Hors Classe et à la Classe exceptionnelle.

Le PPCR a aussi conforté le blocage de nos salaires en faisant dépendre la revalorisation du point d’indice d’indicateurs macro‐économiques qui sont les outils de la politique d’austérité.         

Le gouvernement veut maintenant étendre l’injustice et l’arbitraire du PPCR à tout le déroulement de carrière en ralentissant le passage d’un échelon à l’autre et en instaurant une part de salaire au mérite individuel.   

Toutes les réformes déjà engagées par les précédents gouvernements et celles maintenant annoncées sont en cohérence.           

Suppression de postes de fonctionnaires et développement de l’emploi précaire dans la Fonction publique, casse des Commissions Paritaires qui sont un rempart aux passe-droits et à l’arbitraire, suppression des CHSCT pour éviter que nous posions en particulier les problèmes de la souffrance au travail, destruction du Code des pensions et de toutes les règles garantissant l’indépendance des fonctionnaires à l’égard du pouvoir politique, exclusion de l’entrée à l’Université de dizaines de milliers de bacheliers avec Parcours Sup, baisse continue de notre pouvoir d’achat et fin de la garantie de déroulement de carrière par le PPCR…            

Jamais, depuis la 2nde guerre mondiale, nous n’avons eu à faire face à une offensive d’une telle ampleur destructrice contrenos droits, nos salaires, nos postes et nos conditions de travail, contre notre statut de fonctionnaire et contre  l’Ecole de la République. 

Pour FO, les contre-réformes en cours, comme les régressions sociales que la Finance dicte à ce gouvernement, ne sont ni négociables ni amendables.   

FO réaffirme ici son exigence du retrait des réformes Blanquer qui suppriment des postes et portent atteinte au droit et à l’égalité d’accès à l’Instruction publique sur tout le territoire de la République.

Pour FO, pour défendre nos services publics et nos statuts, pour la reconquête de tous nos droits perdus, en particulier l’indexation des salaires sur les prix et l’accès de tous à tous les grades avant le départ à la retraite, pour défendre nos retraites, il nous faut opposer au gouvernement une mobilisation générale.     

Oui, par une mobilisation générale sur ces revendications précises, nous pouvons gagner !

Journée de mobilisation du 9 octobre

PRISE DE PAROLE UDFO Vaucluse                    

Chers camarades, un constat s’impose. Il est clair et sans ambiguïté.

Les contre-réformes se multiplient avec pour objectif la destruction, brique par brique, des fondations de notre modèle social républicain.

En matière de cadres collectifs protecteurs, c’est le détricotage en règle du code du travail, des conventions collectives ou des statuts.

À cela s’ajoute la volonté d’anéantissement de la sécurité sociale, que ce soit dans la branche famille ou la branche santé, avec un projet de loi des finances de la sécurité sociale pour 2019 qui prépare l’étatisation de la Sécurité Sociale, c’est à dire le hold up de l’Etat sur les cotisations. C’est le grand saut vers la déprotection sociale.

Quant aux retraites, la contre réforme annoncée fait craindre le pire, avec l’annonce d’une retraite dite universelle par point qui aboutira à un nivellement par le bas, pour ne pas dire le très bas. Ce sera le travail sans fin ou la retraite au rabais.

Dans le même temps, c’est 26 milliards d’euros en un an de cadeaux fait au patronat au nom d’une théorie cynique du ruissellement.

Mais les éléments de langage de l’actuel gouvernement ne doivent pas nous tromper.

Quand le gouvernement parle de rénovation de notre modèle social, c’est bien sa destruction qu’il vise.

Quand il écrit que la négociation interprofessionnelle a vocation à prendre toute sa place, c’est au placard qu’il veut la placer. Le mépris affiché des interlocuteurs sociaux et les conséquences des ordonnances Travail le démontrent. C’est en réalité la fin du paritarisme qu’il veut.

Quand ce même gouvernement parle de nouveau contrat social, son objectif est clair : Détruire toute égalité, toute solidarité et les règles qui en découlent, afin d’ériger une société du chacun pour soi. 

Voilà le contrat social, le nouveau monde que le gouvernement propose aux citoyens, aux salariés et dont les derniers de corvée seront les premières victimes.

Tout ceci, avec pour objectif essentiel de baisser le coût du travail dans toutes ses composantes. Car c’est bel et bien une politique conforme au capital financier, voulu par les 1ersde cordée, que le pouvoir en place nous impose, dans un contexte d’explosion des inégalités et d’individualisation à outrance.

Face à cette avalanche de contres réformes, Force Ouvrière se positionne comme défenseur de notre modèle social et des droits collectifs.

C’est pourquoi nous sommes là aujourd’hui mes camarades.

Cette journée doit être un point d’ancrage pour la construction d’un rapport de force afin de stopper ce rouleur compresseur libéral et de contrer la poursuite de la casse de nos conquêtes sociales notamment au travers des réformes de la Sécurité sociale et des retraites.

Car une autre politique est possible.

Comment admettre qu’il soit accordé aux entreprises en moyenne 20 milliards par an de cadeaux fiscaux avec de Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi sans efficacité probante en matière de création d’emploi ou de salaires, et dans le même temps demander plus de 3 milliards d’économie en 3 ans  sur l’assurance chômage ? 

Chers camarades, un milliard par an pris sur le Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi suffirait à préserver notre assurance chômage, dont les demandeurs d’emploi ne sont pas responsable de l’endettement.

C’est donc bien un choix politique, une logique ultra libérale du « tout entreprise »  au détriment des salariés, retraités et demandeurs d’emploi Une logique que nous avons le devoir de combattre.

C’est pourquoi, en ce 9 octobre, avec les salariés, les retraités, les demandeurs d’emploi, les étudiantsqui sont présents aujourd’hui, nous disons : la régression sociale, ça suffit !

Nous demandons que le progrès social soit au rendez-vous par des augmentations de salaires, des retraites, des minima sociaux, mais aussi par l’amélioration des conditions de travail et un Service Public accessible partout et pour tous.

Résister, revendiquer, reconquérir sont les maîtres mots de ce combat que nous devons mener tous ensemble afin de faire respecter nos droits.

L’UD FO Vaucluse refuse le projet de société

« en marche ou crève » !

 

Réunie en Commission Exécutive le 10 septembre 2018, l’Union Départementale des syndicats FO de Vaucluse s’inscrit pleinement dans l’appel à la mobilisation, y compris par la grève, le 9 octobre prochain des organisations FO – CGT – Solidaires – UNEF  et UNL. 

Elle entend ainsi mobiliser le plus largement possible :

  • Pour défendre notre modèle social républicain mis à mal par un flot continu de réformes régressives (régimes de retraites, assurance chômage, code du travail, statut général des fonctionnaires, protection sociale, services publics…).
  • Pour l’augmentation générale des salaires, pensions et minima sociaux.

Résister, revendiquer, reconquérir !

 

Avignon, le 10 septembre 2018

Mobilisation Fonction Publique du 22 mai 2018

Le 22 mai dernier, des centaines de fonctionnaires vauclusiens ont manifesté dans les rues d'Avignon et dénoncé avec force leur mécontentement face à la politique gouvernementale méprisante engagée par le gouverment à leurs égards. Force Ouvrière affirme aujourd’hui que le Plan du gouvernement de « refondation du contrat social avec les agents publics » est un plan de destruction du service public. Hier, le Secrétaire d’Etat Olivier DUSSOPT a déclaré : « Nous ne toucherons pas au Statut des fonctionnaires ». Il y a déjà 970 000 contractuels dans la Fonction publique, près de 20 % de l’effectif des agents, et le gouvernement prévoit d’en augmenter le nombre tandis qu’il veut supprimer 120 000 postes de fonctionnaires. En voulant développer encore plus le salaire « au mérite » mis en place par le PPCR, le gouvernement veut en finir avec la garantie du déroulement de carrière inscrite dans le Statut. Le gouvernement veut aussi nous imposer la régression inscrite dans les ordonnances contre le Code du travail ; et il s’attaque maintenant aux instances consultatives, nos commissions paritaires, nos CHSCT, nos Comités Techniques qui sont inscrits dans notre Statut. Le Président de la République affirmait le 15 avril dernier « qu'il ne fera pas d'économies dans les hôpitaux » alors que, d’ici 2022, le gouvernement entend imposer 5 milliards d’économies, auxquels s’ajoutent 1 milliard 200 millions supplémentaires sur la masse salariale, c’est à dire la suppression de 30 000 emplois. Il annonçait en mars 2017 que le pouvoir d’achat des fonctionnaires augmenterait ; la triste réalité c’est que les salaires sont bloqués, la compensation de la hausse de la CSG dégressive, tandis que les retraités sont victimes d’un véritable racket. Force Ouvrière ne laissera pas faire ! Nous refusons les plans antisociaux et revendiquons avec véhémence la préservation du Statut général de la Fonction publique pour garantir un service public de qualité à tous les citoyens, l’augmentation du pouvoir d’achat et le rattrapage des 16% perdus depuis 2010, l’arrêt des 120 000 suppressions de postes et des recrutements sous contrats précaires et l’abrogation du jour de carence. Face à l’ampleur des attaques qui visent à détruire un siècle de conquêtes sociales et les services publics républicains, pour Force Ouvrière la question qui se pose aujourd’hui est celle d’une mobilisation interprofessionnelle générale, unissant tous les travailleurs du privé et du public, la grève de tous, tous ensemble pour la satisfaction des revendications.

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