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Communiqué de presse du 9 mai 2017

Election d’Emmanuel MACRON

Président de la République

L’Union Départementale des syndicats Force Ouvrière de Vaucluse prend acte que les citoyens ont élu Emmanuel MACRON Président de la République.

Elle rappelle que, fidèle à son indépendance absolue vis à vis des gouvernements et des partis politiques et parce que ce n’est pas son rôle, elle n’a donné aucune consigne  de vote pour l‘élection présidentielle, et restera sur cette logique d’indépendance pour les législatives.

FO garde ainsi toute sa liberté d’expression et d’action dans les négociations indispensables à venir et va donc continuer à assumer son rôle de syndicat de salariés sans entraves.

Toutefois, compte tenu des premières annonces quant aux intentions du nouveau Président de la République, la vigilance s’impose tant sur la forme que sur le fond.

Sur la forme, le respect de la concertation sociale et de la négociation doit s’imposer et il conviendra de ne pas confondre vitesse et précipitation.

Sur le fond, il convient de rappeler que les politiques d’austérité qui se sont succédé n’ont pas réduit le chômage mais n’ont fait qu’augmenter la pauvreté. Ces politiques sont le terreau des mouvements de rejet de l’autre avec les risques qu’ils font peser sur notre démocratie.

En effet, depuis des années, Force Ouvrière met l’accent sur la nature socialement dégradante, économiquement inefficace et démocratiquement dangereuse des politiques économiques et sociales menées aux plans européen et nationaux.

Le premier test concernera le droit du travail et sera donc révélateur.

En tout état de cause, FO ne laissera pas dire que notre droit du travail et que notre système de protection sociale, du fait des cotisations sociales qui le financent, seraient la cause du chômage, et qu’il faudrait, en conséquence, les réduire à la portion congrue.

Nous saurons prendre nos responsabilités d’organisation syndicale de salariés. 

Avignon, le 9 mai 2017

Jean-Luc BONNAL

Secrétaire Général UDFO 84

1er mai 2017 Journée internationale

de revendications et de solidarité

UDFO VAUCLUSE / Discours du 1er mai 2017 

Mes Cher(e)s camarades, bonjour à tous en ce 1er mai journée internationale de revendications et de solidarité. 

Cela n’aura échappé à personne, ce 1er mai 2017 se situe, comme ce fut déjà le cas, entre les deux tours de l’élection présidentielle et avant les élections législatives du mois de juin.

Raison de plus, en préambule, pour réaffirmer notre indépendance absolue à l’égard de l’Etat, du patronat, des gouvernements, des partis, groupements ou rassemblements politiques, sectes philosophiques, Eglises, et de façon générale notre irréductible opposition à toute influence extérieure au mouvement syndical, pour assurer la défense effective des droits, intérêts moraux et matériels des salariés, demandeurs d’emploi et retraités.

Ce préambule étant posé, en conséquence et comme toujours, FORCE OUVRIERE ne donnera aucune consigne de vote, directe ou indirecte, pour les élections présidentielle et législatives. Quels qu’en soient les résultats, FO aura ainsi toute sa liberté de comportement pour se positionner et agir, par la négociation comme par l’action.

Mes camarades, nous ne sommes pas des directeurs de conscience. Les militants ne décident pas à la place des adhérents, des travailleurs encore moins des citoyens. Nous militons pour l’émancipation, pas pour la soumission à des dogmes ou à des paroles considérées comme providentielles ou autorisées à penser à la place de tout un chacun.

Mais à FORCE OUVRIERE nous avons de la suite dans les idées et de la cohérence. Cela fait en effet plusieurs années que nous expliquons que l’austérité, d’où qu’elle vienne, politique, patronale ou syndicale, est trois fois suicidaire : socialement, économiquement et démocratiquement. C’est cette même austérité et ses conséquences qui sont porteuses aujourd’hui encore des mouvements de rejet de l’autre, et chacun l’aura compris, le terreau sur lequel prospère les idées d’extrême droite.

Pour FORCE OUVRIERE, opposée génétiquement au racisme, à la xénophobie, à l’antisémitisme, les principes républicains de liberté, d’égalité de fraternité, de laïcité ainsi que la démocratie sont des valeurs incontournables. Et ces valeurs sont mises en péril par ces mouvements de rejet de l’autre et le néolibéralisme ambiant.

Jean Jaurès disait « le courage c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ». Nous considérons que le pragmatisme syndical ne saurait s’exonérer de l’idéal d’émancipation, sauf à perdre son sens, son cap, sa raison d’être.

Alors, mes camarades, plus que jamais dans ce contexte, il est indispensable de réaffirmer publiquement et nettement nos positions et revendications.

Mais rappelons d’abord – et c’est important – que le 1er mai n’est pas, contrairement à ce qu’on entend trop souvent, la fête pétainiste du travail. C’est une journée de solidarité internationale au cours de laquelle les travailleurs expriment leurs revendications.

Aujourd’hui encore, y compris dans des pays démocratiques, les libertés syndicales sont menacées, les droits des salariés sont remis en cause, le social au sens large devenant la seule variable d’ajustement.

Nous exprimons solennellement notre soutien aux peuples en lutte pour les libertés, la démocratie et la paix et dans leur combat pour le progrès social et la défense de leurs droits.

Et la France n’y échappe pas. Entre la position commune et la loi sur la représentativité qui ont restreint le choix, par les adhérents, de leur délégué syndical, le chômage, la précarité et les inégalités qui se sont développés, les droits à la retraite qui ont été amputés, le pouvoir d’achat qui a diminué, le service public républicain qui a été rabougri, les conditions de travail qui se sont dégradées, les attaques n’ont guère cessé.

Il est de notre rôle de syndicat libre et indépendant de porter les attentes des salariés, d’exiger par la négociation si possible, par l’action si nécessaire, qu’il en soit tenu compte et que le gouvernement comme le patronat y répondent.

Mes cher(e)s camarades, l’élection présidentielle ne nous fait pas oublier nos positions et revendications. En ce 1er mai 2017, FORCE OUVRIERE réaffirme sa totale opposition à la loi Travail, ultra minoritaire, imposée à coups de 49.3, qui détruit des droits collectifs et  accroît les inégalités ainsi que la précarité, dans la continuité du pacte budgétaire européen et du « pacte de responsabilité ».

Nous revendiquons, en ce 1er mai, l’abrogation de cette loi scélérate qui, en particulier par l’inversion de la hiérarchie des normes, menace toutes les conventions collectives de branches par le transfert de pans entiers du droit du travail et de la négociation collective au niveau de l’entreprise, et ouvre la voie aux mêmes régressions dans la Fonction Publique.

FORCE OUVRIERE continuera à s’opposer à toute remise en cause du rôle de la branche, des droits individuels acquis et des dispositifs de protection des salariés et appelle à la résistance contre toutes les politiques d’austérité.

Car nous n’acceptons pas que le droit fondamental au travail soit bafoué, que la pauvreté s’étende, obligeant de plus en plus de travailleurs à recourir aux aides caritatives pour survivre tandis que les profits des entreprises du CAC 40 en particulier augmentent, notamment grâce au blocage des salaires, aux licenciements, aux délocalisations et aux aides de toutes sortes.

En ce 1er mai, FORCE OUVRIERE affirme que l’augmentation du pouvoir d’achat demeure la revendication prioritaire et immédiate pour les travailleurs. Elle réitère son attachement à notre Sécurité Sociale fondée sur la cotisation sociale, socle du salaire différé qui confère aux travailleurs un droit de propriété sur la Sécurité Sociale et une garantie pour l’avenir.

Enfin, FORCE OUVRIERE réaffirme son attachement à la République une et indivisible et rappelle que les Services Publics sont la garantie de l’égalité des droits et traitements des usagers. Parce que le maintien des Services Publics de proximité est constitutif des droits républicains, FORCE OUVRIERE dénonce toutes les fermetures de bureau de Poste, maternités et hôpitaux, écoles et services administratifs existants.

Mes chers camarades, pour faire échec aux régressions, il convient de porter nos revendications en amplifiant la syndicalisation et en renforçant les syndicats Force Ouvrière existants.

En effet, face à toute ses attaques contre les conquêtes sociales et celles à venir, le développement syndical est une priorité absolue afin de faire entendre notre voix et défendre nos valeurs. 

Il convient de se souvenir que rien n’a jamais été concédé aux travailleurs, tout a été conquis par la négociation et la lutte.

C’est pour quoi en ce 1er mai, nous appelons plus que jamais les salariés à rejoindre les rangs du syndicalisme libre et indépendant.

Vive le 1er mai, journée internationale de solidarité et de revendications, 

Vive l’indépendance et la liberté syndicale ! 

Vive la solidarité internationale !

Vive FORCE OUVRIERE ! Un syndicat, pas un parti !

 

39ème congrès de l'UDFO Vaucluse

RESOLUTION GENERALE

Indépendance syndicale et solidarité internationaliste

Le XXXIXe congrès de l’Union Départementale de Vaucluse des syndicats de la Confédération Générale du Travail Force Ouvrière, réuni le 31 mars 2017 à Avignon, réaffirme son indépendance absolue à l’égard de l’Etat, du patronat, des gouvernements, des partis, groupements ou rassemblements politiques, sectes philosophiques, Eglises, et de façon générale son irréductible opposition à toute influence extérieure au mouvement syndical, pour assurer la défense effective des droits, intérêts moraux et matériels des salariés, chômeurs et retraités conformément aux principes définis par la Charte d’Amiens en 1906.

En conséquence et comme toujours, l’Union Départementale FO de Vaucluse ne donnera aucune consigne de vote, directe ou indirecte, pour les élections présidentielle et législatives. Quels qu’en soient les résultats, l’Union Départementale FO aura ainsi toute sa liberté de comportement pour se positionner et agir, par la négociation comme par l’action.

Le XXXIXe congrès de l’Union Départementale FO de Vaucluse affirme  sa solidarité avec l’ensemble des structures syndicales FO qui luttent pour la conservation et le développement des droits ouvriers de tous. De même, il exprime son soutien aux peuples en lutte pour les libertés, la démocratie et la paix et dans leurs combats pour le progrès social et la défense de leurs droits face aux plans d’austérité que les marchés financiers veulent partout imposer avec l‘appui du FMI, de la Banque Mondiale, de la Banque Centrale Européenne et de l’Union Européenne.

Le Congrès dénonce les attaques réitérées contre la liberté syndicale (convention n° 87 de l’OIT) et le droit à la négociation collective (convention n° 98 de l’OIT) qui mettent en péril les principes sur lesquels repose le fonctionnement de toute démocratie. 

Pour l’abrogation de la loi Travail

Le XXXIXe congrès de l’Union Départementale FO de Vaucluse affirme sa totale opposition à la loi Travail, ultra minoritaire, imposée à coups de 49.3, qui détruit des droits collectifs et accroît les inégalités ainsi que la précarité, dans la continuité du pacte budgétaire européen et du « pacte de responsabilité ».

Le XXXIXe congrès de l’Union Départementale FO de Vaucluse revendique l’abrogation de cette loi qui, en particulier par l’inversion de la hiérarchie des normes, menace toutes les conventions collectives de branches par le transfert de pans entiers du droit du travail et de la négociation collective au niveau de l’entreprise, et ouvre la voie aux mêmes régressions dans la Fonction publique.

L’Union Départementale FO de Vaucluse continuera à s’opposer à toute remise en cause du rôle de la branche, des droits individuels acquis et des dispositifs de protection des salariés. 

Non au chômage, à la précarité, à la pauvreté,

oui à un vrai travail, un vrai salaire et à un logement décent pour tous !

Le XXXIXe congrès de l’Union Départementale FO de Vaucluse appelle à la résistance contre toutes les  politiques d’austérité. 

Le XXXIXe congrès n’accepte pas que le droit fondamental au travail soit bafoué, que la pauvreté s’étende, obligeant de plus en plus de travailleurs à recourir aux aides caritatives pour survivre tandis que les profits des entreprises du CAC 40 en particulier augmentent, notamment grâce au blocage des salaires, aux licenciements, aux délocalisations et aux aides de toutes sortes, tel le CICE, consenties par les pouvoirs publics, sans ciblage, sans conditionnalité ni contrôle, au profit du patronat.

Le XXXIXe congrès dénonce l’absence de lutte résolue et le manque de moyens humains et matériels contre la fraude, l‘évasion fiscale ou le travail dissimulé.

Le XXXIXe congrès réaffirme que le CDI doit demeurer la forme normale de relation de travail et que l’Etat doit, d’une part, cesser d’utiliser des contrats courts et précaires contre l’emploi statutaire et, d’autre part, contrôler le respect de la règlementation en matière de CDD et d’Intérim.

Le XXXIXe congrès affirme que l’augmentation du pouvoir d’achat demeure la revendication prioritaire et immédiate pour les travailleurs. En conséquence, le XXXIXe congrès revendique notamment un SMIC à 1 370 € net par mois, soit 80% du salaire médian, et une augmentation générale des salaires, des rémunérations des apprentis, des pensions, des retraites, des allocations et des minima sociaux, avec le retour de l’indexation des retraites et pensions sur les salaires.

Dans la Fonction Publique, face à la diminution continue du salaire net depuis 2010, le XXXIXe congrès revendique l’augmentation de 8% des rémunérations et l’attribution de 50 points d’indice et dénonce le PPCR et le RIFSEEP qui individualisent les rémunérations en portant atteinte à la garantie de déroulement de carrière. 

Le XXXIXe congrès revendique la mise en œuvre d’une véritable politique du logement social conforme aux besoins et afin de répondre au nombre croissant de demandes non satisfaites.

Défense de la Protection sociale solidaire

Le XXXIXe congrès réitère son attachement à la Sécurité sociale de 1945 fondée sur la cotisation sociale, socle du salaire différé, qui confère aux travailleurs un droit de propriété sur la Sécurité sociale et une garantie pour son avenir ; il rappelle son opposition au financement via la CSG et aux exonérations de cotisations sociales qui ne sont pas toutes compensées, première cause du déficit des comptes de la Sécurité sociale qu’il ne revient pas aux travailleurs de payer.

Le XXXIXe congrès refuse la remise en cause de l’universalité des prestations, notamment des allocations familiales.

Le XXXIXe congrès dénonce les politiques de déremboursements des médicaments et l’asphyxie financière organisée des établissements de soins qui impacte la qualité et l’accès aux soins et dégrade les conditions de travail des personnels. 

Le XXXIXe congrès rappelle que la retraite des salariés est un salaire différé issu des cotisations salariales et patronales et la retraite des fonctionnaires une dette de l’Etat.

Face aux conséquences néfastes de toutes les réformes des retraites imposées depuis 1993, en particulier de l’allongement de la durée de cotisation, le congrès réaffirme sa détermination à défendre les régimes de retraite par répartition et son attachement au Code des pensions civiles et militaires ainsi qu’aux régimes spéciaux de retraites et aux droits qui y sont attachés.

Pas de République sans Services publics !

Le XXXIXe congrès de l’Union Départementale FO de Vaucluse réaffirme son attachement à la République une et indivisible et à la laïcité institutionnelle (loi de 1905) qui garantit la liberté de conscience.

Le XXXIXe congrès  rappelle que les Services publics et le Statut des fonctionnaires sont la garantie de l’égalité des droits et de traitement des usagers.

Le XXXIXe congrèsrefuse les lois de décentralisation (NOTRe et MAPTAM), synonymes de mutualisation des services, de suppressions de postes, de transfert des missions du Service public vers des opérateurs privés, et revendique les recrutements statutaires nécessaires à l’exercice des missions publiques.

Parce que le maintien des Services publics de proximité est constitutif des droits républicains, le XXXIXe congrès revendique le maintien de tous les bureaux de poste, maternités et hôpitaux, écoles à classe unique et services administratifs existants.

Le congrès affirme sa totale opposition à la loi Santé et à la mise en place des Groupements Hospitaliers de Territoire qui programment la suppression de 22 000 postes et de 16 000 lits dans les hôpitaux et à la loi de Refondation de l’Ecole  qui dénationalise l’Education Nationale sous couvert de la réforme des rythmes scolaires et de la réforme du Collège.

Le droit syndical est le premier des droits,

c’est celui qui permet de défendre tous les autres !

Le XXXIXe congrès de l’Union Départementale FO de Vaucluse apporte son soutien à toutes les Unions départementales et Unions locales menacées d’expulsion de leurs locaux par des collectivités qui veulent faire disparaître les Bourses du travail et dénonce toute remise en cause des droits syndicaux, garants des libertés syndicales.

Le XXXIXe congrès revendique l’abrogation des lois liberticides dites de représentativité (du 20 août 2008, du 5 juillet 2010 et du 15 octobre 2010) et l’application sans délai de la décision de l’OIT exigeant de la France, suite à la plainte de la confédération FO, de réviser les règles de désignation des délégués syndicaux.

Le XXXIXe congrès condamne la loi relative au « dialogue social et à l’emploi » qui porte atteinte aux institutions représentatives du personnel et aux syndicats, affaiblissant le rôle essentiel des CHSCT, instances à part entière, et fusionnant les négociations collectives obligatoires. 

Le XXXIXe congrès lance un appel

à tous les syndicats et à tous les syndiqués FO de Vaucluse

Face à toutes les attaques contre les conquêtes sociales, le développement syndical est une priorité absolue.

C’est pourquoi, afin de faire échec aux régressions, le congrès appelle l’ensemble des militants à poursuivre et à amplifier la syndicalisation en renforçant les syndicats existants et en développant de nouvelles implantations.

Il est plus que jamais indispensable de faire vivre l’Union Départementale et les Unions locales afin de permettre aux salariés d’y trouver l’aide syndicale, les conseils et la défense qui n’existent pas dans leur entreprise, et ce faisant de créer de nouveaux syndicats.

Les Unions locales, composantes de proximité de l’Union Départementale, sont également le moyen d’informer plus largement des revendications Force Ouvrière, de mener avec plus d’ampleur les actions interprofessionnelles départementales ou nationales, et d’assurer la solidarité active des structures syndicales entre elles en cas de conflit ou de répression.

Le XXXIXe congrès de l’Union Départementale FO de Vaucluse donne mandat à la Commission Exécutive pour établir un plan de développement des Unions Locales afin de répondre à cet objectif.

Rien n’a jamais été concédé aux travailleurs, tout a été conquis par la négociation et la lutte… et, aujourd’hui, tout est remis en cause.

Parce que notre seule arme pour résister, c’est l’organisation solidaire et interprofessionnelle, le congrès appelle plus que jamais les salariés à rejoindre les rangs du syndicalisme libre et indépendant en toutes circonstances du Patronat et des gouvernements quels qu’ils soient.

 

Vive l’Union Départementale FO
Vive la
Confédération Générale du Travail FORCE OUVRIERE !

 

Adopté à l’unanimité

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PPCR : protocole sur la modernisation des Parcours Professionnels, Carrières et des Rémunérations - RIFSEEP : Régime Indemnitaire tenant compte des Fonctions, des Sujétions, de l'Expertise et de l'Engagement Professionnel - NOTRe : loi sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République - MAPTAM : loide Modernisation de l’Action Publique Territoriale et d’Affirmation des Métropole - CICE : Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi

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